La White Star Line

 postcard-white-star-line.jpg

 

   La White Star Line était l'une des plus grosse compagnie maritimes britannique de la fin du XIXè siècle au début du XXè siècle.  Elle posseda de nombreux paquebots, assez facile a reconnaitre vu que leur noms se terminent par le suffixe " ic ", et est surtout connu aujourd'hui car elle fût propriétaire du fameux RMS Titanic. De ses débuts laborieux au milieu du XIXè siècle jusqu'a sa dispartion peu après la seconde guerre mondiale, voici l'histoire tumultueuse d'une compagnie partie de rien, qui arriva au sommet pour finalement disparaitre suite au crack boursier de 1929 et à la récession qui suivit.

 

   L'histoire débute en 1845 à Liverpool quand John Pilkington et Henry Threllfall Wilson réalisent qu'un important marché maritime est en train de se créér entre la Grande Bretagne et l'Australie. Suite à la decouverte d'or, beaucoup de gens émigrent sur ce continent pour y trouver du travail et/ou y faire fortune. Ils achètent l'Iowa, leur premier navire en 1849, puis se garnissent d'une flotte de clippers à coque en bois. Les plus gros ont pour nom Blue Jacket, le Red Jacket ( photo ci-dessous ) et le Ellen. A ce moment là, la compagnie s'appelle " White Star Line of Boston Packets.

le Red Jacket

Le Red Jacket

  Dès 1850, un certains Thomas Ismay ( photo ci-dessous ) prend des parts dans la compagnie. Pour s'agrandir, la compagnie fusionne avec la Black Ball Line et la Eagles Line formant une nouvelle compagnie : la Liverpool, Melbourne and Oriental Steam Navigation Company Limited. Pour aller plus loin, la compagnie fait construire son premier navire à vapeur : le Royal Standard en 1864, puis décide de se lancer sur le marché transatlantique sur la route Liverpool - New-York. Mais la jeune société a du mal a tenir le rythme de sa rivale Cunard à cause d'une flotte de navire vieillissant et l'entreprise périclite rapidement et fait finalement faillite en 1867.

Thomas Henry IsmayThomas Henry Ismay ( 1837 - 1899 )

   Cette faillite n'est pas une mauvaise chose pour tout le monde : Thomas Ismay, qui possedait déjà des parts de l'entreprise la rachète pour 1000£ le 18 janvier 1868. Ne voulant pas commettre les même erreurs que par le passé, Ismay décide donc de se concentrer en premier les efforts sur la ligne entre l'Europe et les Etats-Unis. Sachant que les vieux navires de la compagnie sont dépassés , il décide de renouveller complètement la flotte avec des bateaux plus modernes , plus performants et plus luxueux. Pour ce faire, il s'associe avec les chantiers Harland & Wolff situés à Belfast, créés entre autre par Gustav Wilhelm Wolff, dont l'oncle Gustav Schwabe a aidé financièrement Ismay à racheter la Compagnie.

Gustav Wilhelm WolffGustav Wilhelm Wolff ( 1834 - 1913 )

   Très rapidement, ils lancent la construction de navires à propulsion mixte ( voile et vapeur ) pour assurer le service entre Liverpool et New-York. Cette flotte dite " Classe Oceanic ", se compose de quatre navires ( photos ci-dessous ) : l'Oceanic, l'Atlantic, le Baltic et le Republic d'une taille d'un peu plus de 128 mètres chacun.

Oceanic - 1871

                                                                                                         L'oceanic de 1871

RMS AtlanticL'Atlantic de 1871

rms-adriatic-1872.jpgL'Adriatic de 1872

   Avec une flotte enfin digne de ce nom, la White Star peut enfin assurer un service hebdomadaire entre Liverpool et New-York. Thomas Ismay est si satisfait de ses quatre nouveaux navires de classe Oceanic qu'il commande deux sister-ships supplémentaires : le Celtic et l'Adriatic ( idem que les photos présentées ci-dessus ). Ces paquebots sont les premiers à proposer à cette époque certaines choses en avance sur les autres : les lampes à pétrole remplacent les bougies, les chaises remplacent les bancs habituels des salles à manger et les cabines de première classe sont situées au centre du navire, là où l'on ressent le moins de vibration et où le tangage est le moins perceptible pour un meilleur confort.

   Ismay créé ensuite la Oceanic Steam Navigation Company qui deviendra la société mère de la White Star Line. Puis à partir de cette date il décide de donner une signature particulière aux futurs nouveaux navires. Désormais ceux-ci porteront un nom avec le suffixe en " ic ", arborereront des cheminées de couleur ocre brun surmontées d'une manchette noire. Quand à la coque elle sera noire avec un surlignement rouge au niveau de la ligne de flottaison, et enfin les superstructures seront blanches avec soulignées d'une ligne ocre également.

   La compagnie prend son envol et durant les années suivantes elle fait construire d'autres navires pour completer sa flotte dont les plus connus sont le Britannic suivit de deux sisters-ships : le Teutonic et le Magestic ( photo ci-dessous ). Ces deux navires ont une propulsion à vapeur et ne sont plus obligés de naviguer avec des voiles ( contrairement au Britannic ), ils sont plus grands que ceux de la classe précédente (  142 mètres pour le Britannic, 177 mètres pour le Teutonic et le Magestic ) et possèdent deux cheminées ainsi  deux hélices contre une seule aux autres. C'est également à cette époque que la White Star propose pour la première fois dans l'histoire du transport maritime l'eau courrante et l'électricité dans les cabines.

ss-britannic.jpgLe SS Britannic vers 1900

ss-magestic.jpgLe SS Magestic 

ss-teutonic.pngLe SS Teutonic

    Le Majestic et le Teutonic seront les derniers navires de la compagnie a conquerir le Ruban Bleu. C'est vers cette époque que la " 2è classe " verra le jour. Jusqu'a présent deux classes existaient à bord : la classe " cabine " ( en fait la Première classe ) et " l'entrepont " ( en fait la Troisième classe ). Vers les dernières décénies du XXè siècle, l'ajout d'une classe intermediaire est devenue indispensable pour les touristes, les ingénieurs....

   Mis à part le naufrage de l'Atlantic ( le 1er Avril 1873 ) qui fût l'un des plus importante catastrophe en termes de vies humaines avec plus de 550 victimes, et la disparition inexpliqué à ce jour du SS Naronic ( lancéen 1892 )  en Mars 1893 en plein Atlantique Nord, la compagnie prosperera pendant les 25 années suivantes sous la direction de Thomas Ismay, où de nombreux autres navires furent lancés.

   En 1897 débute la construction du RMS Oceanic ( deuxième du nom - photo ci-dessous ). Lancé le 14 janvier 1899, ce paquebot est le plus grand du monde avec ses 214,6 mètres ( il dépasse en taille le Great Eastern et ses 211 mètres, mais pas en tonnage ) et le restera jusqu'en 1901.

RMS Oceanic

   C'est peu après le lancement de l'Oceanic, dont la compagnie prit possession le 26 août, que Thomas Ismay ressent des douleurs à la poitrine. Dans les mois qui suivirent, la santé d'Ismay connut des hauts et des bas. Son medecin lui diagnostica un calcul biliaire et une opération fût pratiqué le 31 août suivie d'une deuxième le 4 septembre. Le 13 du même mois une crise cardiaque l'affaiblit encore plus et il décéda finalement le 13 Novembre 1899. L'Oceanic est le dernier navire qui fut lancé de son vivant. A sa disparition, c'est son fils, Joseph Bruce Ismay, déjà adjoint à la tête de la compagnie qui le remplaça. Si les sister-ships de l'Oceanic, basée sur la vitesse, furent abandonnées,  Bruce Ismay lança la construction de quatre navire similaires ( le Celtic en 1901, le Cedric en 1903, le Baltic en 1904 et l'Adriatic en 1907 qui a été le premier navire à proposer des bains turcs et une piscine ) appelés " Big Four " ( Voir chapitre 1 - La génèse ) basé sur la taille et la vitesse. Cependant, l'Oceanic resta le vaisseau Amiral de la White Star jusqu'au lancement de l'Olympic en 1911.

  En 1902, le financier americain John Pierpont Morgan rachète l’Oceanic Steam Navigation Company ( dont la White Star Line fait partie ) et l'intègre à l’International Mercantile Marine Co ( IMM ) dont Ismay devient le PDG. De son côté, Lord Pirrie, déjà directeur des chantiers Harland & Wolff en devient l'administateur. C'est grâce aux capitaux de Morgan que Ismay et Pirrie décident la construction d'une nouvelle classe de navire pour concurrencer les deux " levriers des mers " de la Cunard que sont le Lusitania et le Mauretania : la classe Olympic. Constituée de trois paquebots géants ( l'Olympic, le Titanic et le Gigantic ), Ismay base la notoriété de ces navires non pas sur la vitesse mais sur le luxe et la sécurité qui font la célébrité de la compagnie et seront bien sur construit dans les chantiers Harland & Wolff dirigé par quatre directeurs ( photo ci-dessous et de gauche à droite ) : Gustav Wilhelm Wolff, Walter Henry Wilson, Lord Pirrie et Edward James Harland.

Gustav Wilhelm Wolff - Walter Henry Wilson - Lord Pirrie - Edward James HarlandLes quatre dirigeants des chantiers Harland & Wolff

En effet en 1909, le RMS Republic entre en collision avec le Florida mais ses compartiments étanches lui permette de rester à flots et l'utilisation de la radio évite la catastrophe et tout l'équipage est sauvé ( à l'exception de deux membres d'équipage tués dans la collision ). Cet accident renforce la confiance des concepteurs envers leurs navires, qui les considèrent comme étant les meilleurs canot de sauvetages.

Classe OlympicCarte publicitaire de la White Star Line pour la classe Olympic

le RMS OlympicLe RMS Olympic en 1922

   Au moment de son lancement, d'abord avec l'Olympic en 1911, puis le Titanic en 1912, la classe Olympic connait un engouement impressionnant, mais de très courte durée suite au naufrage du Titanic lors de son voyage inaugural le 15 Avril 1912. Son naufrage met en évidence les carences en terme de sécurité à bord des navires, surtout le nombre insuffisant de canots de sauvetage. L'équipage de l'Olympic se met même en grève pour demander des modifications sur les éléments de sécurité. Les règles maritimes sont modifiées suite à la perte du Titanic, ce qui implique des dépenses supplémentaires pour la compagnie, mais cependant 1913 est une très bonne année en terme de voyageurs, puisque près de 192 000 passagers empruntent un navire de la White Star, contre un peu moins de 200 000 pour sa rivale Cunard.

   Suite au naufrage du Titanic, les travaux sur le troisième paquebot, le Britannic ( ex-Gigantic ) sont stoppés en attendant le rapport d'enquête sur les raison de la catastrophe pour pouvoir adapter les modifications techniques. Finalement des modifications sont apportées au Britannic : une double coque est ajoutée, les cloisons étanches sont rehaussées ( permettant de garder le navire à flots même avec six compartiments innondés contre quatre au Titanic ), des nouveaux bossoirs sont installés, permettant de descendre plus rapidement, même en cas de gîte, des canots de sauvetages, eux aussi en plus grand nombre. La White Star publie également une brochure montrant les évolutions technique du dernier né de la classe Olympic pour contrer l'image ternie de la compagnie suite au naufrage du Titanic.

26-fevrier-1914-britannic-avant-lancement.jpgLancement du Britannic le 26 Février 1914

rms-britannic.jpgLe Britannic avant d'être transformé en navire hôpital. On y voit des bossoir differents de ses deux sister-ships

 

hmhs-britannic.jpgLe HMHS Britannic lors de la Première Guerre Mondiale

   Le Britannic est finalement lancé le 26 février 1914 pour une mise en service d'ici fin septembre de la même année. Mais les chantiers, travaillant sur plusieurs autres navires ne peuvent tenir ces délais et le sister-ship du Titanic entre en cale sèche seulement en septembre pour une mise en service au printemps 1914. Mise en service qui ne viendra jamais suite à la déclaration de guerre du Royaume-Uni à l'Allemagne. L'Amirauté britannique le réquisitionne le 13 Novembre 1915 pour le transport de soldats bléssés, et lui attribut le préfixe HMHS ( pour Her Majesty Hospital Ship ) au lieu du classique RMS ( pour Royal Mail Ship ). Le navire change de couleur et son interieur est modifié pour accuieillir 3309 lits ainsi que plusieurs tables d'opération. Malheureusement, le navire coulera le 21 Novembre 1916 au large de l'île de Kea. On a longtemps pensé que le Britannic avait touché une mine flottante ou été touché par une torpille, mais les plongées successives sur l'épave depuis sa découverte par le Comandant Cousteau en 1977, on montré des bouts de tôles sortant vers l'exterieur ce qui indiquerai une explosion venant de l'interieur de la coque, peut-être une explosion de poudre de charbon dans les soutes.

   Durant ce conflit, la White Star Line, comme sa rivale Cunard, ne fait pas de chiffre d'affaire et perd même d'autres navires comme l'Oceanic qui s 'échoue le 14 Septembre 1914 près de l'île de Foula dans les Sheitland ou le Laurentic qui heurte deux mines au large de Lough Swilly au Nord de l'Irlande le 25 Janvier 1917. La White Star n'est pas la seule à être touché puisque la Cunnard perd le Lusitania et les compagnies allemandes perdent leurs navires durant le conflit ou alors ces derniers sont saisis après la guerre et cédés aux alliés en guise de domage de guerre, à l'exception du Deutchland jugé trop vieux et en mauvais état.

   Sur les trois sister-ships de la classe Olympic, deux n'ont jamais eu une carrière commerciale : Le Britannic qui a coulé avant la fin du conflit et n'a de ce fait jamais pu être mis en service, et bien sur le Titanic qui a sombré lors de son premier voyage. Cependant, l'Olympic fait une longue, fructueuse et glorieuse carrière qui lui vaut le surnom d'Old Reliable ( le Vieux Fidèle ). Il est même le seul bâtiment civil à avoir éperonné et coulé un sous-marin allemand.

olympic-camoufle.jpgL'Olympic en tenue de camoufflage pendant la Première Guerre Mondiale

   Après la guerre, l'Olympic est remis en état pour reprendre le service commercial et la compagnie reçoit en guise de dommage de guerre le paquebot allemand SS Bismark qu'elle rebaptise RMS Majestic ( photo ci-dessous )

RMS MajesticLe RMS Majestic ( ex- SS Bismark ) après la guerre

   Au milieu des années vingt, la compagnie traverse une mauvaise période et en 1925, son propriétaire, l'International Mercantile Marine Company décide de se séparer de ses filiales non-américaines et en 1927, elle se sépare de l'IMM et est racheté par Lord Kylsant  ( photo ci-dessous ) qui préside la Royal Mail Steam Pacquet Company  pour la somme de 35 Millions dollars. Mais après le crack boursier du jeudi noir de 1929 elle traverse, tout comme sa rivale Cunard, une grave crise financière, aggravé par la récéssion des années 30 qui a suivit.

Lord KylsantLord Kylsant ( 1863 - 1937 )

   La Cunard doit stopper la construction de son super paquebot Queen Mary, et la White Star renonce finalement par manque de financement a poursuivre la construction de l'Oceanic troisième du nom, dont la quille est pourtant déja posée ( photo ci-dessous ).

oceanic-3.jpgCarte postale de l'Oceanic de 1930, navire qui n'a jamais été terminé

    Tout s'accélère par la suite. En 1931, son incompétence pousse le gouvernement  à y regarder de plus près. Kylsant avait fait des montages financiers risqués, qui associés à la crise des années 20 ont poussé l'entreprise à la faillite. Kylsant se garda bien de prévenir le gouvernement qui lui versait des subventions. Ce dernier mis l'affaire devant les tribunaux, et Kylsant fut condamné à 1 an de prison, perdit ses titres ( il fut titré Baron ) et sa compagnie liquidée.

   Suite à cette affaire, la compagnie continue de survivre avec des aides du gouvernement britannique ( tout comme sa concurrente Cunard ) et ce dernier ne voulant plus continuer a dépenser de l'argent pour deux compagnies en difficulté propose de continuer a l'aider financièrement à une condition : que les deux compagnies, la White Star et la Cunard fusionnent pour ne faire qu'une tout en permettant de terminer le futur Queen Mary. Cet accord intervient le 30 décembre 1933. Bruce Ismay lui même est rappelé, plus de 20 ans après le naufrage du Titanic et sa mise à pieds qui suivit, mais celui-ci ne peut empêcher la fusion des deux compagnies maritimes. Celle-ci se conclue le 10 mai 1934.

  La compagnie nouvellement créée s'appelle maintenant White Star Cunard Line. 62% des parts appartiennent aux anciens propriétaires de la Cunard et 38% aux anciens propriétaires de la White Star Line. Le Queen Mary, dont la construction a repris, sera lancé en septembre 1934 ( photo ci-dessous ) et sera ainsi le premier navire de la nouvelle compagnie.

lancement-du-queen-mary-1.jpgLancement du Queen Mary le 26 septembre 1934

   Le nom est un compromis entre les suffixes en " ic " de la White Star et les suffices en " ia " de la Cunard. Après la fusion, il devient évident que la nouvelle compagnie se trouve en possession d'une flotte trop importante vu la diminution du traffic. En effet, si avant 1930, le nombre de passagers dépassait le millions, seulement 460 000 répondent présent pour la traversée de l'Atlantique. Il en résulte que de nombreux navires trop anciens sont malheureusement envoyés à la casse, comme le Mauretania ou l'Olympic ( photo ci-dessous ) qui voit son nombre de passagers passer de plus de 950 pendant les années 20 à 233 lors d'une ses dernière traversée en 1934.

RMS Olympic part à la ferrailleL'Olympic en route vers son démantèlement définitif...ses superstructures et ses cheminées ont déja disparue

 

Le Mauretania à la casseLes ferrailleurs démantèlent le Mauretania...

 

La fin du MauretaniaLe mauretania à la casse...la fin est proche

   En 1949, les propriétaires de la Cunard rachètent l'intégralité des parts restantes de la White Star et celle-ci disparait définitivement. Seul le Britannic ( 3è du nom ) et le Georgic ( photo ci-dessous )  qui ont été lancé respectivement en 1930 et 1932 ( à la place de l'Oceanic III - voir plus haut ) continuent à porter les couleurs de la White Star Line, le reste de la flotte étant désormais sous les couleurs de la Cunard. Ces deux navires sont alimentés par des moteur diesel et non à la vapeur. Ils seront les seuls que la White Star aura possédé avec ce type de propulsion.

RMS Britannic - 1929Le RMS Britannic ( 3è du nom )...

RMS Georgic - 1932...et son sister-ship le RMS Georgic

   Quand ces deux navires seront retirés du service respectivement en 1956 et en 1960, plus aucun navire ne naviguera avec les couleurs de la White Star Line. Cependant il reste un navire de la White Star Line encore à flot de nos jours : le SS Nomadic ( photo ci-dessous ). Dessiné par Thomas Andrews , il a été le transbordeur du Titanic et aussi de Queen Mary par la suite. On l'appelle encore le " Petit Frère du Titanic ". Après une carrière mouvementé, qui l'a vu servir de restaurant sur les rives de la Seine pendant une vingtaine d'années, il a faillit être envoyé à la ferraille avant qu'une association de Belfast oû il fut construit le rachète et soit actuellement en train de le rénover pour le mettre à disposition des visiteurs.

SS Nomadic et RMS olympicLe SS Nomadic en route vers le RMS Olympic à l'arrière plan

Le SS Nomadic de retour à BelfastLe Nomadic de retour à Belfast fin 2006 - Ses superstructures lui avaient été retiré quand il fut transformé en restaurant sur la Seine

SS Nomadic en restauration à Belfastle Nomadic en cale sèche à Belfast pour sa restauration

 

Nomadic et Titanic MuseumPhotographie du Nomadic en face du Titanic Museum lors de mon voyage à Belfast ( Avril 2013 )

    Peu après l'ouverture du Titanic Museum de Belfast en mars 2012, il était prévu que les visiteurs puissent visiter le Nomadic. Or la restauration de ce dernier n'étant pas terminée, il faudra attendre fin 2013 voire début 2014 pour pouvoir monter à bord et revivre ( en partie ) ce que ressentaient ses passagers avant d'embarquer sur le Titanic ( une fois ) ou l'Olympic et le Queen Mary dans les années suivantes.

-----> Comme prévu, après mon retour à Belfast en Avril 2014, le SS Nomadic est enfin restauré. Comme on peut le voir sur la 2éme photo, le Nomadic avait le pavillon français et était immatriculé à Cherbourg qui était son port d'attache vu que le Titanic ne pouvais pas y accoster. Je poste ici deux photos que j'ai faites.  Pour en voir d'autres, aller à la rubrique qui lui est consacré.

                                                                                                      Dsc 3978

                                      Le SS Nomadic restauré lors de mon second voyage à Belfast. Photo perso Belfast 2014 © Titanicwhitestar

                                                                                                                              Nomadic Belfast 2014

 Et vue de l'arrière...avec le drapeau français, vu que le Nomadic était immatriculé à Cherbourg. Photo perso Belfast 2014. © Titanicwhitestar

   Finalement, la Cunard connaitra une fin de siècle avec des moments difficiles, comme l'arrivée des avions à réactions ( Boeing 707 et surtout le 747 ) qui feront baisser le nombres de passagers. Cependant elle continuera a mettre en services des paquabots encore célèbres : le Queen Elisabeth 2 en 1969, Queen Mary 2 en 2004  ou plus recemment le Queen Victoria en 2007 et le nouveau Queen Elizabeth en 2010 ( voir photos ci-dessous ). En 2005, la Cunard fut intégrée au Carnival Group qui est aujourd'hui la plus grande compagnie de transport de passagers maritime. Quand au nom White Star Line, il est toujours une marque déposée de Carnival Group.

                                     Queen elisabeth 2

 Le Queen Elizabeth 2 ( 290 mètres ) mis en service en 1969 et retiré en 2008

 

Queen mary 2

Le Queen Mary 2 ( 345 mètres ) sorti des chantiers navals de Saint Nazaire et mis en service en 2004

                                                            Queen victoria 2007

Le Queen Victoria ( 294 mètres ) mis en service en 2007...

 

Queen elizabeth 2010

 ...et son sister ship Queen Elizabeth ( 294 mètres ) mis en service en 2010

 

postcard-white-star-line.jpg 

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site